C’est cette impossibilité à tout avoir qui me tue. Cette même impasse, différente à chaque fois qui nous oblige à prendre une décision, un choix final et définitif qui déterminera à jamais la suite de l’histoire.
La suite de l’histoire c’est tout les jours, plusieurs fois et c’est fatigant.
Cette tête qui se vide d’un coup puis se remplis violemment de pours et de contres, ce stresse, cette pression, cette inquiétude au moment de prendre la décision et après l’avoir prise.
LA décision était elle la bonne ? Y a t il une bonne et une mauvaise route à prendre ? Toutes les routes mènent elles à Rome ?
Je devrais, j’aurais due, si j’avais, si seulement je pouvais…Cette incapacité à se projeter clairement dans l’avenir, le tourment de questionner nos choix passés. Cette insatisfaction qui plane, ce doute, cette constante instabilité, la lourdeur de se sentir encore et toujours projeté à la case dépars.
Un jeu de mauvais goût
3 points, 6 points
Tourner à gauche
Tourner à droite
Ne pas tourner
Revenir sur sa décision
Possible ?
Un vase brisé se recolle t il ?
Le ciel me tomberas t il sur la tête ?
Mon enfant sera t il trisomique ?
Ma maison s’écroulera t elle au premier tremblement de terre ?
Je le veux beaux, sensible, intègre, intelligent, plus intelligent que moi, sure de lui, un peu artiste mais pas trop, discret mais pas trop, attentionné mais pas trop. Qu’il ait sa vie, ses passions, ses amis mais pas trop.
Je veux un chien, mais je ne veux pas ramasser les crottes
Je ne veux pas me lever du lit, mais je dois
Je veux grandir mais je ne veux pas vieillir
Je veux écrire mais je ne veux pas me dévoiler
Je veux me faire plaisir mais je ne veux pas grossir, être blessée, regretter…
Dois-je céder à la tentation ? Consacrer plus de temps à ceci qu’à cela, à celui ci plutôt que celui la ? Répondre a son appel ou pas ? Dompter mes folies, mon mood ou rester moi ?
Mais il faut choisir, on ne peut pas tout avoir.
Friday, July 03, 2009
Tuesday, June 30, 2009
Tuesday, June 23, 2009
Tuesday, June 02, 2009
palabres...9
Tu ne tueras point à la ligne
Repos de son âme
Repos de son homme
La femme canon est canon !
Kami-cases en moins
Pour le meilleur et pour le rire
Repos de son âme
Repos de son homme
La femme canon est canon !
Kami-cases en moins
Pour le meilleur et pour le rire
Sunday, May 24, 2009
Il faudrait (…) 13
Il faudrait savoir que ça fini souvent mal
Il faudrait savoir que je ne voterais pas
Il faudrait savoir que la feuille blanche, lors d’un vote, n’a pas de poids
Il faudrait ne pas commencer ses phrases par « non »
Il faudrait savoir que Rousseau n’était pas roux.
Il faudrait savoir qu’on peut déthéiné soi-même son thé en une minute
Il faudrait prendre des photos de nos moments malheureux non seulement des heureux évènements.
Il faudrait savoir pourquoi on est moins naturel devant une camera
Il faudrait utiliser le clignotant de la voiture avant de changer de direction pas pendant, ni après
Il faudrait utiliser le clignotant de la voiture, ce n’est pas une option
Il faudrait savoir que le testament politique de Louis XVI où il exprime son idéal politique, a été retrouvé aux États-Unis.
Il faudrait savoir que Facebook est bloqué depuis ce matin en Iran.
Il faudrait savoir que j’écris un livre, cela ne veut pas dire que je serais publié…
Il faudrait savoir qu’une théorie affirme que Paul Gauguin aurait tranché l’oreille de Van Gog
Il faudrait savoir que c’est Elizabeth Arden qui est la première à avoir crée le concept du spa dans les années 30
Il faudrait être amène, c’est à dire, aimable et agréable
Il faudrait boire de l’argile dilué dans de l’eau, jusqu'à 60 g par jour
Il faudrait savoir que l’argile n’a quasiment pas de date de péremption
Il faudrait savoir qu’il se forme, à 3500 m de profondeur sous l’océan, de la glace qui brule à cause de l’hydrate de méthane qu’elle contient
Il faudrait savoir qu’un prêtre polonais vient de publier un « Kamasoutra catholique »
Il faudrait savoir que Proust a dit : « On ne change pas les choses suivant nos désirs, c’est notre désir qui change »
Il faudrait savoir qu’on a découvert une espèce de grenouilles qui communiques avec des signaux purement ultrasoniques
Il faudrait communiquer plus avec les yeux
Allez, vous pouvez rentrer dormir un peu moins (…) ce soir
Il faudrait savoir que je ne voterais pas
Il faudrait savoir que la feuille blanche, lors d’un vote, n’a pas de poids
Il faudrait ne pas commencer ses phrases par « non »
Il faudrait savoir que Rousseau n’était pas roux.
Il faudrait savoir qu’on peut déthéiné soi-même son thé en une minute
Il faudrait prendre des photos de nos moments malheureux non seulement des heureux évènements.
Il faudrait savoir pourquoi on est moins naturel devant une camera
Il faudrait utiliser le clignotant de la voiture avant de changer de direction pas pendant, ni après
Il faudrait utiliser le clignotant de la voiture, ce n’est pas une option
Il faudrait savoir que le testament politique de Louis XVI où il exprime son idéal politique, a été retrouvé aux États-Unis.
Il faudrait savoir que Facebook est bloqué depuis ce matin en Iran.
Il faudrait savoir que j’écris un livre, cela ne veut pas dire que je serais publié…
Il faudrait savoir qu’une théorie affirme que Paul Gauguin aurait tranché l’oreille de Van Gog
Il faudrait savoir que c’est Elizabeth Arden qui est la première à avoir crée le concept du spa dans les années 30
Il faudrait être amène, c’est à dire, aimable et agréable
Il faudrait boire de l’argile dilué dans de l’eau, jusqu'à 60 g par jour
Il faudrait savoir que l’argile n’a quasiment pas de date de péremption
Il faudrait savoir qu’il se forme, à 3500 m de profondeur sous l’océan, de la glace qui brule à cause de l’hydrate de méthane qu’elle contient
Il faudrait savoir qu’un prêtre polonais vient de publier un « Kamasoutra catholique »
Il faudrait savoir que Proust a dit : « On ne change pas les choses suivant nos désirs, c’est notre désir qui change »
Il faudrait savoir qu’on a découvert une espèce de grenouilles qui communiques avec des signaux purement ultrasoniques
Il faudrait communiquer plus avec les yeux
Allez, vous pouvez rentrer dormir un peu moins (…) ce soir
Sunday, April 26, 2009
Chuchote
Dans mes chaussures trouées j’ai jeté des mots.
Certains ont glissés à travers les ouvertures et se sont perdus à jamais.
Lesquels ? ça ne vous regarde pas.
Et puis, pourquoi pas ? Mélanger la poupée avec le fléau, la chevelure, le mur, les poils, la merde… ?
Sans chercher à tisser un sens, les laisser respirer à l’air libre, même si dans mes chaussures ça pue…
Certains ont glissés à travers les ouvertures et se sont perdus à jamais.
Lesquels ? ça ne vous regarde pas.
Et puis, pourquoi pas ? Mélanger la poupée avec le fléau, la chevelure, le mur, les poils, la merde… ?
Sans chercher à tisser un sens, les laisser respirer à l’air libre, même si dans mes chaussures ça pue…
palabres...8
Chaine de gestes qui s’enchainent et se déchainent
Fil de pensées qui défile et s’emmêle
Une pose, une deuxième, une troisième, une quatrième
Compléter, contempler
Et ça recommence
Crescendo ludique
Associations comiques
Elles s’éclatent comme des enfants
Se prennent au jeu, impudemment
A l’abris des regards
Fil de pensées qui défile et s’emmêle
Une pose, une deuxième, une troisième, une quatrième
Compléter, contempler
Et ça recommence
Crescendo ludique
Associations comiques
Elles s’éclatent comme des enfants
Se prennent au jeu, impudemment
A l’abris des regards
palabres...7
Je suis une armoire qui tente l’expérience de l’étagère.
Ouvrir les portes, enlever le dos, laisser entrer le soleil, le vent, aérer, exposer aux yeux et aux oreilles…
Comment garder un secret quand on est une étagère ?
Comment rester fraiche quand on est une armoire ?
Sortir de soi, s’exposer, raconter, devenir transparent, une expérience parfois si simple mais encore…Une armoire c’est plus solide.
Internet ! Mais qu’est ce que c’est que ça se demandait Vostradacus ?
Il ne savait pas si c’était l’effet du cidre ou du cochon farcis, mais il avait une vision qu’il n’arrivait pas à élucider. Internet, ce mot gravé dans sa tête revenait toutes les nuits dans ses cauchemars atroces. Il se retrouvait à l’école au coin avec un chapeau d’âne en papier sur la tête. Internet ! Mais qu’est ce que c’est que ça se demandait Vostradacus ?
Je me suis réconcilié avec mon oreiller.
Salopard va ! Dés qu’il est là, tu me laisses tomber ! Tu te glisses sous sa tête pour mieux lire ses rêves et ses pensées. Tu le portes, le soutien délicatement, tu te fais souple, doux, parfumé. Pédé vas ! Tu oublis que les nuits de solitude c’est toi que j’ai serré contre mon corps, que c’est toi que j’ai aimé, que c’est sur ton épaule que j’ai versé mes larmes…
Tu es MON oreiller, pas le sien ! Espèce d’ingrat !
…Et puis mon mec s’est barré et je me suis réconcilié avec mon oreiller.
Ouvrir les portes, enlever le dos, laisser entrer le soleil, le vent, aérer, exposer aux yeux et aux oreilles…
Comment garder un secret quand on est une étagère ?
Comment rester fraiche quand on est une armoire ?
Sortir de soi, s’exposer, raconter, devenir transparent, une expérience parfois si simple mais encore…Une armoire c’est plus solide.
Internet ! Mais qu’est ce que c’est que ça se demandait Vostradacus ?
Il ne savait pas si c’était l’effet du cidre ou du cochon farcis, mais il avait une vision qu’il n’arrivait pas à élucider. Internet, ce mot gravé dans sa tête revenait toutes les nuits dans ses cauchemars atroces. Il se retrouvait à l’école au coin avec un chapeau d’âne en papier sur la tête. Internet ! Mais qu’est ce que c’est que ça se demandait Vostradacus ?
Je me suis réconcilié avec mon oreiller.
Salopard va ! Dés qu’il est là, tu me laisses tomber ! Tu te glisses sous sa tête pour mieux lire ses rêves et ses pensées. Tu le portes, le soutien délicatement, tu te fais souple, doux, parfumé. Pédé vas ! Tu oublis que les nuits de solitude c’est toi que j’ai serré contre mon corps, que c’est toi que j’ai aimé, que c’est sur ton épaule que j’ai versé mes larmes…
Tu es MON oreiller, pas le sien ! Espèce d’ingrat !
…Et puis mon mec s’est barré et je me suis réconcilié avec mon oreiller.
Lettre
70 ans. J’ai 70 ans, c’est un âge élégant.
Vous vous demandez pourquoi un homme de 70 ans ayant travaillé toute sa vie a son compte entre les buissons, les arbres, le gazon et les fleurs voudrait, au coucher de sa vie, devenir secrétaire.
Je me suis dis : « Habib, tu as vécu ta vie comme un glouton. Tu as dormis tant que tu voulais, voyagé tant que tu pouvais, rencontré de magnifiques personnes et ton travail a toujours été un plaisir…
Tu as eu les plus belles femmes ce qui a rehaussé ton estime de toi. Tu es devenu imbu de ta personne ; Tu t’es permis d’être irresponsable puisque de toute façon, tout t’étais pardonné.
Tu ratais les rendez vous, et quand tu ne les ratais pas, tu n’étais pas ponctuel.
Tu te permettais d’être agressif quand ca te plaisait et doux quand ca t’arrangeait.
Tu étais devenu par ton talent la valeur sure, la référence, le dieu du paysage et des soirées mondaines.
Aujourd’hui, Habib, il te reste quelques années a vivre, dorénavant, tu vas apprendre à être ordonné, maniaque, obsessionnel de rangement, intègre et attentionné.
Tu commenceras une chose et tu la termineras comme il faut et non pas comme les cours de chinois que tu n’as jamais continué…
Finis les mensonges et les sournoiseries pour éviter tel ou tel client qui t’embête par sa juste présence.
Tu seras secrétaire. Secrétaire dévoué a son boss, attentif a ses moindres gestes et demandes. Tu seras même doté d’un sixième sens, tu devineras à l’avance ce qu’il projette de désirer, tu liras dans ses pensées car tu ne seras plus toi. Tu seras transparent et tu ne vivras que pour lui.
Tu seras actif, comme tout le monde de 8 à 6 et tu feras des heures supplémentaires non payées.
Voilà Habib ce que tu devras apprendre avant de mourir. »
Extrait de « La vie de débauche de Habib Habib »
Vous vous demandez pourquoi un homme de 70 ans ayant travaillé toute sa vie a son compte entre les buissons, les arbres, le gazon et les fleurs voudrait, au coucher de sa vie, devenir secrétaire.
Je me suis dis : « Habib, tu as vécu ta vie comme un glouton. Tu as dormis tant que tu voulais, voyagé tant que tu pouvais, rencontré de magnifiques personnes et ton travail a toujours été un plaisir…
Tu as eu les plus belles femmes ce qui a rehaussé ton estime de toi. Tu es devenu imbu de ta personne ; Tu t’es permis d’être irresponsable puisque de toute façon, tout t’étais pardonné.
Tu ratais les rendez vous, et quand tu ne les ratais pas, tu n’étais pas ponctuel.
Tu te permettais d’être agressif quand ca te plaisait et doux quand ca t’arrangeait.
Tu étais devenu par ton talent la valeur sure, la référence, le dieu du paysage et des soirées mondaines.
Aujourd’hui, Habib, il te reste quelques années a vivre, dorénavant, tu vas apprendre à être ordonné, maniaque, obsessionnel de rangement, intègre et attentionné.
Tu commenceras une chose et tu la termineras comme il faut et non pas comme les cours de chinois que tu n’as jamais continué…
Finis les mensonges et les sournoiseries pour éviter tel ou tel client qui t’embête par sa juste présence.
Tu seras secrétaire. Secrétaire dévoué a son boss, attentif a ses moindres gestes et demandes. Tu seras même doté d’un sixième sens, tu devineras à l’avance ce qu’il projette de désirer, tu liras dans ses pensées car tu ne seras plus toi. Tu seras transparent et tu ne vivras que pour lui.
Tu seras actif, comme tout le monde de 8 à 6 et tu feras des heures supplémentaires non payées.
Voilà Habib ce que tu devras apprendre avant de mourir. »
Extrait de « La vie de débauche de Habib Habib »
Trash Résilles
Trash Résilles
Féminine et froide
Transparente mais impénétrable
Le début d’une fin, c’est toi, mais encore…
Une dernière chance pour changer d’avis
Voilée dévoilée
Tu nous titilles la conscience
Délicieusement amère
Tu enterres nos langues
Et nous reste sur le cœur
Courant d’air industriel
Emprisonne, n’emprisonne pas ?
Impersonnelle remplie de mots personnels, de choses personnels, de moments d’une vie
Tombe silencieuse
La mort plane au dessus de l’agonie
La blessure, la déchirure, les rides, les sentiments froissés
Ta transparence belle est cruelle
Fragile, solide
Légère, pesante
Objet du tiraillement de l’extrême
Froide beauté noire
Où les écorchés vifs se perdent
Face a une réalité
Ingérable
Féminine et froide
Transparente mais impénétrable
Le début d’une fin, c’est toi, mais encore…
Une dernière chance pour changer d’avis
Voilée dévoilée
Tu nous titilles la conscience
Délicieusement amère
Tu enterres nos langues
Et nous reste sur le cœur
Courant d’air industriel
Emprisonne, n’emprisonne pas ?
Impersonnelle remplie de mots personnels, de choses personnels, de moments d’une vie
Tombe silencieuse
La mort plane au dessus de l’agonie
La blessure, la déchirure, les rides, les sentiments froissés
Ta transparence belle est cruelle
Fragile, solide
Légère, pesante
Objet du tiraillement de l’extrême
Froide beauté noire
Où les écorchés vifs se perdent
Face a une réalité
Ingérable
Monday, March 16, 2009
Palabres...6
Ma feuille transpire
De ne plus savoir quoi écrire
Déguerpir, Courir, Mourir
Si jeune
Il parle peux, il chante.
Elégant, passionné
Ça crève le cœur de le voir partir
Il est parti
A jamais évanoui
Amuse ta gueule
Sur mon ventre
A quatre pattes
Déchirée
Comme une feuille de papier
Ou les mots ont divorcés
Qu’importe ce que tu m’apportes
La tornade qui éclate
Orageuse et violente
Se fracasse
Entre mes os et mes muscles rouges
Torture intrinsèque
Ne se calmera pas
Le visage reste souriant.
De ne plus savoir quoi écrire
Déguerpir, Courir, Mourir
Si jeune
Il parle peux, il chante.
Elégant, passionné
Ça crève le cœur de le voir partir
Il est parti
A jamais évanoui
Amuse ta gueule
Sur mon ventre
A quatre pattes
Déchirée
Comme une feuille de papier
Ou les mots ont divorcés
Qu’importe ce que tu m’apportes
La tornade qui éclate
Orageuse et violente
Se fracasse
Entre mes os et mes muscles rouges
Torture intrinsèque
Ne se calmera pas
Le visage reste souriant.
Sunday, March 15, 2009
Il faudrait (…) 12
Il faudrait que j’écrive quelque chose de bien
Il faudrait que j’écrive quelque chose de bien
Il faudrait que j’écrive quelque chose de bien
Il faudrait savoir que je n’aime pas me mettre la pression
Il faudrait savoir que je suis dégouté de la politique en ce moment
Il faudrait faire l’humour pas la guerre.
Il faudrait savoir qu’il y a 150 ans, la France étais le 1er pays à mettre du poisson en boite
Il faudrait savoir que tout est vrai ainsi que son contraire
Il faudrait savoir que le cœur de la crevette se trouve dans sa "tête"
Il faudrait savoir Pourquoi les gens s’obstinent à se garer sur les trottoirs
Il faudrait savoir Pourquoi les gens s’obstinent à marcher à côté du trottoir
Il faudrait savoir Pourquoi nous n’avons pas de trottoirs respectables au Liban
Il faudrait savoir que le Slow Design est un nouveau mouvement, né au Royaume-Uni, qui prône le retour à l’artisanat, aux matériaux naturels et aux objets simples.
Il faudrait savoir que le commerce équitable vise à faire bénéficier les petits producteurs de meilleures conditions commerciales, tout en garantissant leurs droits et ceux de leurs employés.
Il faudrait savoir que 1,4 millions de familles, dans 60 pays, ont vu leurs conditions de vie s'améliorer grâce au commerce équitable.
Il faudrait savoir que le premier savon est Babylonien. Composé de graisse de vache et cendres de bois bouillis, cette recette remonte à 5000 ans.
Il faudrait savoir qu’en Europe au Moyen Age, on ne savonnait que les planchers et les vêtements. On pensait que la crasse protège le corps. Beuuuuuukhk !
Il faudrait savoir que la douche, avec sa pomme d’arrosoir qui transforme le jet d’eau en pluie, est née en 1872 dans une prison. En vue d’économiser l’eau, le Dr, Delabost eu l’idée de remplacer le bain par une pluie d’eau chaude.
Il faudrait féliciter John Harrington pour avoir été le premier homme à tirer la chasse d’eau en 1596. Filleul de la reine d’Angleterre, il invente les premiers water-closets.
Il faudrait savoir que se serrer la main en disant bonjour remonte au moyen âge. C’était pour certifier qu’on venait sans armes.
Il faudrait savoir que le père noël étais à l’origine habillé de vert, c’est coca cola qui l’habilla de rouge pour une pub.
Il faudrait savoir que le bikini, qui aujourd’hui à 63 ans, a été conçu par Louis Réard et interdis sur les plages dès son lancement.
Il faudrait savoir que Bashung est mort, hier.
Il faudrait admettre certaines choses.
Aller, encore une nuit ou vous dormirez un peux moins (…) un peux plus (…)
Il faudrait que j’écrive quelque chose de bien
Il faudrait que j’écrive quelque chose de bien
Il faudrait savoir que je n’aime pas me mettre la pression
Il faudrait savoir que je suis dégouté de la politique en ce moment
Il faudrait faire l’humour pas la guerre.
Il faudrait savoir qu’il y a 150 ans, la France étais le 1er pays à mettre du poisson en boite
Il faudrait savoir que tout est vrai ainsi que son contraire
Il faudrait savoir que le cœur de la crevette se trouve dans sa "tête"
Il faudrait savoir Pourquoi les gens s’obstinent à se garer sur les trottoirs
Il faudrait savoir Pourquoi les gens s’obstinent à marcher à côté du trottoir
Il faudrait savoir Pourquoi nous n’avons pas de trottoirs respectables au Liban
Il faudrait savoir que le Slow Design est un nouveau mouvement, né au Royaume-Uni, qui prône le retour à l’artisanat, aux matériaux naturels et aux objets simples.
Il faudrait savoir que le commerce équitable vise à faire bénéficier les petits producteurs de meilleures conditions commerciales, tout en garantissant leurs droits et ceux de leurs employés.
Il faudrait savoir que 1,4 millions de familles, dans 60 pays, ont vu leurs conditions de vie s'améliorer grâce au commerce équitable.
Il faudrait savoir que le premier savon est Babylonien. Composé de graisse de vache et cendres de bois bouillis, cette recette remonte à 5000 ans.
Il faudrait savoir qu’en Europe au Moyen Age, on ne savonnait que les planchers et les vêtements. On pensait que la crasse protège le corps. Beuuuuuukhk !
Il faudrait savoir que la douche, avec sa pomme d’arrosoir qui transforme le jet d’eau en pluie, est née en 1872 dans une prison. En vue d’économiser l’eau, le Dr, Delabost eu l’idée de remplacer le bain par une pluie d’eau chaude.
Il faudrait féliciter John Harrington pour avoir été le premier homme à tirer la chasse d’eau en 1596. Filleul de la reine d’Angleterre, il invente les premiers water-closets.
Il faudrait savoir que se serrer la main en disant bonjour remonte au moyen âge. C’était pour certifier qu’on venait sans armes.
Il faudrait savoir que le père noël étais à l’origine habillé de vert, c’est coca cola qui l’habilla de rouge pour une pub.
Il faudrait savoir que le bikini, qui aujourd’hui à 63 ans, a été conçu par Louis Réard et interdis sur les plages dès son lancement.
Il faudrait savoir que Bashung est mort, hier.
Il faudrait admettre certaines choses.
Aller, encore une nuit ou vous dormirez un peux moins (…) un peux plus (…)
Tuesday, March 03, 2009
Suspendu dans le temps
Ma blouse est verte comme une pomme rouge sang
Gaillard tu ne sais rien
Le calme est beau
J’aime quand le sucre dégouline sur ma tasse
Je n’ai plus d’idées noires
Mais des verres remplis de mégots de cigarettes
Quand le soir il fait bleu j’aime me promener
Faisant fondre un chocolat amer sur ma langue éblouie
Le paysage est comme coloré au pinceau d’un peintre triste
Le vase se casse et les boules tombent par terre milles sons et couleurs
Des couleurs pleines de vie qui giclent de partout
Un bois est triste sans couleurs et sans vie
Marcher marcher marcher des kilomètres à pieds
J’ai les sandales trouées comme un gruyère mais elles restent jolies et mes doigts de pieds aussi
La musique est douce et apaisante
L’enfant se calme après une journée de jeux dans le sable et la crasse sous ses ongles n’est pas hygiénique mais il dort
J’enlève alors la poussière sur l’étagère et je range les boites une a une
Ma journée fini à la fenêtre je regarde le ciel
Gaillard tu ne sais rien
Le calme est beau
J’aime quand le sucre dégouline sur ma tasse
Je n’ai plus d’idées noires
Mais des verres remplis de mégots de cigarettes
Quand le soir il fait bleu j’aime me promener
Faisant fondre un chocolat amer sur ma langue éblouie
Le paysage est comme coloré au pinceau d’un peintre triste
Le vase se casse et les boules tombent par terre milles sons et couleurs
Des couleurs pleines de vie qui giclent de partout
Un bois est triste sans couleurs et sans vie
Marcher marcher marcher des kilomètres à pieds
J’ai les sandales trouées comme un gruyère mais elles restent jolies et mes doigts de pieds aussi
La musique est douce et apaisante
L’enfant se calme après une journée de jeux dans le sable et la crasse sous ses ongles n’est pas hygiénique mais il dort
J’enlève alors la poussière sur l’étagère et je range les boites une a une
Ma journée fini à la fenêtre je regarde le ciel
amour impossible
Klan, fils de la belle de Crodeche, fou amoureux mais gauche, étais devenu l’esclave de Ropichet de la Ropichette.
Sous son balcon, il se donnait en spectacle de comédie :
Oh toi ! Oh moi ! gloumph gloumph (bruit de baisers)
Oh toi ! Oh toi et moi ! gloumph archi gloumph (bruits de baisers enflâmés)
Mais le persil entre ses dents fit fuir la belle.
Tu t’en vas ? Pas de réponse
Pas de réponse, une fois
Pas de réponse, deux fois
Pas de réponse, trois fois.
Sous son balcon, il se donnait en spectacle de comédie :
Oh toi ! Oh moi ! gloumph gloumph (bruit de baisers)
Oh toi ! Oh toi et moi ! gloumph archi gloumph (bruits de baisers enflâmés)
Mais le persil entre ses dents fit fuir la belle.
Tu t’en vas ? Pas de réponse
Pas de réponse, une fois
Pas de réponse, deux fois
Pas de réponse, trois fois.
vazi
Vazi kaza, rouk boul. : patatra !
Sozé, fozé, jozé, lozé
Mavi mara, coudvoul : hahaha !
Moré noré, fomé bozé
Couch pouch
Nunu
Prous nouss
Hu hu
Jazi faza, trouk noule bavaka.
Sozé, fozé, jozé, lozé
Mavi mara, coudvoul : hahaha !
Moré noré, fomé bozé
Couch pouch
Nunu
Prous nouss
Hu hu
Jazi faza, trouk noule bavaka.
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